Navigation | welcome on earth

Archives

Catégories

Visiteurs

Il y a 1 visiteur en ligne

a:1:{s:5: »title »;i:0;}

patbaur

Liens

Voulez-vous lire la suite des aventures de Bernard?

Vous sentez vous mieux après écoute de Josh ROUSE?

Chargement ... Chargement ...

3 janvier, 2007

DECOLLAGE IMMEDIAT

steepieremove.jpg 

Bon sang! Cela ne m’arrive pas si souvent….La dernière fois c’était avec May and Marielle l’album de El Toro..L’ album est de Steeple Remove et s’intitule Radio silence.Pour le test sortez en basket à semelles neuves et n’ allumez le MP3 qu’une fois dehors.Aussitot enclenché vous devriez atteindre rapidement la vitesse d’ un airbus au décollage ..car cet musique est hallucinante d’énergie ,un gigantesque tourbillon sonore dont vous ne sortirez pas indemne, une substance audio-hallucinogène licite à base d’électronique et de guitarres endiablées…Rentré à la maison laissez les baskets fumantes dans l’entrée…cardiaques s’abstenir…

Par patbaur le 3 janvier, 2007 dans Non classé
Pas encore de commentaires

26 décembre, 2006

BEN ALORS LES PETITS GARS!!!!

Mince j’ai du raté quelques chose….Il a du se produire une cataclysme la nuit de Noël….Plus une âme qui vive sur terre….Aucun commentaire apparu..Is there someone still alife on earth?..Dans le cas ou le seul survivant serait également autiste, j’autorise les réponses laconiques du genre: OUI ou NON..

Par patbaur le 26 décembre, 2006 dans Non classé
Pas encore de commentaires

24 décembre, 2006

QUESTION TECHNIQUE

Comment transmettre à mes amis une adresse sur le net leur permettant d’accéder à mon blog directement? Sur la page d’accueil unblog.fr le moteur de recherche ne me trouve pas!

Par patbaur le 24 décembre, 2006 dans Non classé
Pas encore de commentaires

A TABLE!

Immobilisé entre deux doigts, l’insecte faisait le mort, croyant leurrer l’adversaire implacable.Pourtant Bernard ne lui voulait aucun mal, souhaitant juste contempler l’anatomie complexe faite d’un corps segmenté et de longues pattes musclées permettant de s’élancer avec autant de force dans les airs tandis qu’une paire d’ailes prolongeaient l’impulsion.Alors qu’il s’appliquait à vouloir caresser doucement d’un doigt la gracilité linéaire du bout des pattes, voulant tester la dureté des ardillons les hérissant, Bernard sursauta à l’appel du bout du jardin : -« à table !à table » lançait mémé d’une voix bizarrement modulée par le vin blanc.  Le grillon mit à profit cet instant d’inattention pour s’enfuir en bondissant, abandonnant à Bernard sa patte arrière gauche.Bernard pris place autour de la table couverte d’une nappe à carreaux plastifiée et exhibât sous le nez de Léon le trophée encore agité de soubresauts. -« marie ! Sors les couverts du dimanche, le petit nous a ramené du gibier ! »Tout en finissant négligemment de vider le fond de la bouteille de vin dans son verre. Durant le repas, Bernard s’ennuyât comme à son habitude durant ces moments, habitué à la frugalité et ne ressentant aucune compulsion envers la nourriture.Léon quittât deux fois la table pour chercher du vin, revenant d’une démarche de plus en plus louvoyante tandis que les discussions entre les deux femmes prenaient une tournure de plus en plus larmoyante, mémé s’apitoyant sur sa vie difficile faute d’argent.  Léon annonçât qu’il avait envie d’uriner, ce qui en soit n’avait rien d’extraordinaire, jusqu’à ce qu’il revint avec une nouvelle bouteille sans étiquette remplie par ce que prit initialement Bernard pour du vin blanc.. 

A SUIVRE

Par patbaur le 24 décembre, 2006 dans Non classé
Pas encore de commentaires

22 décembre, 2006

POURQUOI PAS UN PEU DE MUSIQUE EN ATTENDANT BERNARD….

joshrouse.jpg   Un peu de musique? Alors écoutez Josh Rouse « under cold blue stars »…Voix magnifique un peu trainante jamais décalée…musique pop-country? peut-être mais entrainante,gaie et qui dès la première écoute vous fait avaler l’album d’un coup…pourtant pas de lassitude au fil des écoutes car un quelques effets electros et le caractère élaboré evitent la lassitude..Et puis surtout il ressort une sensation d’optimisme transmis…A écouter quand ? le matin au lever par exemple pour partir d’un bon pied….

Par patbaur le 22 décembre, 2006 dans Non classé
Pas encore de commentaires

19 décembre, 2006

RENCONTRE AVEC LEON…..

Quartier résidentiel calme constitué de villas modestes, St Aignan s’étalait au pied la ville de Chaumont, où Bernard était né.Petite commune de l’est, Chaumont comptait environ trente mille Habitants. Vu de la hauteur du regard d’un enfant de 11 ans, qui n’en était jamais sorti, cette préfecture de la région égalait toutes les autres villes de France à l’exception de Paris .Bernard n’avait aucune idée concrète de  la capitale mais la description dithyrambique qu’en avait fait son meilleur camarade de quartier et d’école, Jean Charles dit « Chatou »,  l’avait laissé rêveur devant le nombre de musées et de monuments, le gigantisme  inépuisable d’émerveillements qu’elle recelait.  -« j’ai demandé à mon père de m’emmener voir Pigalles mais il a pas voulu » avait conclu Chatou avec une moue boudeuse, ce qui avait quelque peu terni l’impression initiale voulue que la capitale ne recelait plus aucun secret pour lui. 

Marie et Léon les attendaient dans le jardin, attablés sous la tonnelle ombragée d’une glycine.La maison était modeste et construite au fond d’un terrain qui amenait à la grille en fer forgé dont Bernard et Simone venaient de pousser la porte…Les cousins vinrent au devant d’eux et s’en suivirent les embrassades. -« Alors le voilà le petit Bernard ! Quel beau garçon ! » S’exclamait Marie prenant comme une coupe précieuse entre ses mains le visage de Bernard, puis plus généreusement à bras le corps pour le serrer fort contre sa poitrine. Femme corpulente et de petite taille, le visage de Bernard disparut entre ses deux seins et, outre l’impression désagréable que la nuit noire venait de tomber brutalement, la chaleur moite du lieu assortie des odeurs rances de cuisine des vêtements l’incitât à fuir au plus vite… 

Le visage cramoisi, Bernard se dégageât au plus vite sous le prétexte de saluer Léon.L’homme était grand avec un visage émacié au milieu duquel une étroite moustache noire lui donnait une impression de déjà vu, en l’occurrence celle d’Adolphe Hitler.Léon lui serra la main comme à un adulte. -« bon, vas donc jouer un peu dans le jardin pendant que nous discutons un peu.On t’appelleras pour manger »suggéra mémé. 

Pendant que les adultes s’attablaient sous la tonnelle, Léon revenant de la cave avec une bouteille de vin blanc, Bernard s’employa à explorer le jardin.Il ne s’ennuyait jamais et aimait observer les éléments qui l’entouraient, analyser la diversité vivante de la nature, et le premier monde qui s’offre aisément à un enfant de cette âge est celui des insectes. En l’occurrence, la pelouse du jardin abritait en ce jour d’été quantité de sauterelles bondissant dans les airs devant ses pieds et Bernard se mit à zigzaguer en pressant le pas, déclenchant  un véritable feu d’artifice de petites fusées verts. Repérant les points de chute il se jeta brutalement dans l’herbe, emprisonnant l’une des bestioles. 

A SUIVRE

Par patbaur le 19 décembre, 2006 dans Non classé
Pas encore de commentaires

15 décembre, 2006

WELCOME ON EARTH

dsc00811.jpg

14 décembre 2006 Bernard à New York Noël à New York en plein Midtown.Nous sommes en décembre et la température reste très clémente.. Chaque passant s’arrète quelques secondes devant ces anges illuminés. Parmi eux Bernard ….Ah! C’est vrai vous ne connaissez pas Bernard! Je vais vous le présenter…J’ aimerais que vous ayez une vision objective de sa personnalité…Pour cela raconter son histoire parait inéluctable…Même s’il me faut remonter loin dans le temps…

Bernard descendait en sautillant gaiement la chaussée étroite, bordée de petites maisons avec jardinets, qui menait au lotissement en contrebas. Il n’avait aucun souvenir de cet endroit …Pourtant c’était à peine à 15 minutes de marche de la maison dans laquelle il habitait avec sa grand-mère Simone, « mémé » ou « la casse pieds» selon son humeur du jour ou plutôt du taux de satisfaction quelle donnait à ses désirs formulés. Heureusement pour mémé ce qualificatif lui était rarement appliqué car Bernard, âgé de 11 ans, était plutôt un garçon sage, peu envieux, et d un naturel bienveillant ce qui rendait leur existence commune heureuse et simple. Comme tous les matins de dimanche, Bernard s‘était levé tard.Alors qu’il buvait son habituel bol de chicorée matinal, boisson qu’il finirait par haïr 10 ans plus tard , mémé avait lancé : -« Ca va mon grand ? Tu as bien dormi ? A midi nous allons manger chez les cousins Marie et Léon à St Aignan.Tu ne fera pas attention à Léon, il est un peu bizarre…. » Bernard pour l’instant faisait surtout attention à ne pas relâcher ce satané bol fumant de chicorée qui brûlait les doigts et ne relevât pas. N’allez pas penser qu’il était dénué de tout esprit curieux car depuis son plus jeune age il possédait une forte aptitude à gérer l’essentiel et l’urgent avec une forte propension à écarter ou différer le futile, mais en l’occurrence sa priorité à ce moment consistait à ne pas s’ébouillanter .Ce qui lui apparaissait plus important que de savoir pourquoi Léon pouvait être bizarre. En contrebas s’étalaient les pavillons de St Aignan et l’impression de Bernard se confirmait. Non, décidemment cet endroit ne lui disait rien. Il se sentait d’une humeur enjouée ce matin, et la couleur du ciel de cette belle journée ensoleillée contribuait à cette sensation…Un bleu azuréen uniforme sans imperfection.Si le bleu demeurerait une de ses couleurs favorites il prendrait conscience plus tard dans sa vie que ce serait en vérité la lumière, qu’elle soit naturelle ou artificielle, qui constituerait un des paramètres importants de son humeur momentanée, réglant le niveau basal de son moral du jour… -« Hé ralentis un peu mon grand ! J ai du mal à te suivre…. »Bernard tourna la tête et fit ce que mémé demandait.Elle clopinait derrière lui. Simone avait mis au monde 4 enfants et gardé du dernier accouchement cette démarche chaloupée de pirate, exacte réplique de celle du mauvais marin à la jambe de bois du film « l’île au trésor » ,adaptation du roman de R.Stevenson. -« Pourquoi boites tu mémé ? »Lui avait-il demandé à brûle pourpoint un jour ou sa démarche cahotante l’interpellait, alors qu elle rentrait cahin-caha de ses courses quotidiennes de la coopérative du coin. Voila bien le propre des enfants, s’étonner subitement de ce qui les entoure depuis toujours comme si leur curiosité s’aiguisait d’un coup. Elle lui avait alors relaté avec gravité son dernier accouchement : une mise à bas interminable, durant laquelle l’enfant qui portait le même prénom que Bernard, semblait refuser de découvrir le monde extérieur ,comme s’il pressentait le terrible destin qui l’attendait et qui l’amènerait à perdre la vie lors d’un tragique accident de voiture à l’age de 20 ans…..Le dénouement heureux n’avait été obtenu qu au prix d’une légère complication selon les dires officiels du gynécologue,à savoir une luxation de hanche liée aux manœuvres intempestives et forcées, et qui le soir même se prenait la cuite de sa vie en songeant qu’il avait échappé de peu au procès médical de sa carrière,louant au ciel le caractère bon enfant et fataliste de sa patiente. Bien sur tout cela paraissait relativement opaque dans l’esprit de Bernard, dont la sexualité se résumait pour l’instant à quelques érections nocturnes et pour qui la conception imaginative des enfants paraissait aussi complexe que les magnifiques machines à poulies et rouages de Léonard de Vinci ornant son livre d’histoire.Quand à l’accouchement, s’il se doutait bien qu’il faille de préférence utiliser un orifice naturel de la mère, il hésitait entre de multiples solutions dont l’ombilic. A SUIVRE

Par patbaur le 15 décembre, 2006 dans Non classé
Pas encore de commentaires

pois |
Marie Jo "Bienvenido... |
shiatsu 74 |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | ECOLE MATERNELLE JULES RAVAT
| Le Blog du Club Social
| eleve des francs-bourgeois !